Cinéma et Télé

Rencontre avec Juliette Gosselin, l'intemporelle

Rencontre avec Juliette Gosselin, l'intemporelle


 
Photographe : Julie Artacho

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Rencontre avec Juliette Gosselin, l'intemporelle

Juliette Gosselin a bien grandi depuis qu’on l’a découverte dans le film Nouvelle-France, en 2004. Depuis cette première expérience mémorable, la comédienne ne cesse de nous impressionner, au petit comme au grand écran – et même derrière la caméra! Rencontre express avec une artiste comblée.

L’actrice et réalisatrice de 27 ans cumule les rôles dans des productions acclamées par la critique: Tu dors Nicole, Tadoussac, Embrasse-moi comme tu m’aimes, La chute de l’empire américain, L’académie, 19-Two... Ce mois-ci, on la retrouve dans le dernier chapitre de la trilogie autobiographique de Ricardo Trogi, 1991

1981, 1987, et maintenant 1991! On a adoré suivre les péripéties romancées de la jeunesse de Ricardo Trogi, interprété par Jean-Carl Boucher. Comment ton personnage s’intègre-t-il à cette saga?

Bernard, une fille très cool de 21 ans. Selon le personnage de Ricardo, il s’agit de la femme idéale; c’est la plus drôle, la plus fine, la plus belle. Il aime même ses défauts! On la découvre tout au long du film à travers ses yeux à lui, et on se rend compte qu’elle n’est peut-être pas aussi parfaite qu’elle en a l’air... Elle sait user de son charme, disons!

Tu es née en 1991. Comment c’était de faire ce saut dans le temps?

J’ai adoré tous mes costumes! (rires) Ça me faisait penser aux vêtements de ma mère, quand j’étais petite. On ne revisite pas souvent cette époque au cinéma. Elle ne nous apparaît pas si lointaine, même si ça fait déjà presque 30 ans! C’est peut-être parce que les nineties reviennent à la mode ces temps-ci; j’ai d’ailleurs gardé plusieurs morceaux de la garde-robe de Marie-Ève... C’était un beau retour en arrière – surtout qu’on a tourné une bonne partie du film en Italie! –, mais je n’ai pas été aussi dépaysée que lorsque j’ai tourné Embrasse-moi comme tu m’aimes, dont l’intrigue se déroulait dans les années 1940.

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  Photographe: Julie Artacho

Cet automne, tu joueras également dans la deuxième saison de la série jeunesse L’académie, écrite par l’une de tes meilleures amies, Sarah- Maude Beauchesne...

Ce projet, c’est du bonbon; c’est comme un séjour au camp de vacances! (rires) J’étais avec Sarah-Maude quand elle a eu l’idée de la série. Je l’ai regardée la concrétiser, et ça m’a remplie de fierté – avant même de savoir que j’allais participer à l’aventure! Mon rôle, c’était la cerise sur le sundae. L’équipe de cette production est une grande famille. J’ai rarement vu des gens être aussi complices et soudés sur un plateau de tournage, et je pense que ça se ressent à l’écran. Je suis choyée!

Le public québécois t’a connue très jeune. Aujourd’hui, malgré tes 27 printemps, on t’offre encore souvent des rôles d’adolescente. Est-ce que ça te plaît? 

Oui! Je me trouve chanceuse de pouvoir me mettre dans la peau d’une panoplie de personnages, qu’ils soient plus jeunes ou plus vieux. Au cours d’une même année, je peux jouer une universitaire de 22 ans, une adolescente de 16 ans, puis une professionnelle de 26 ans... Je pense que mon baby face me sert plus qu’il ne me nuit! (rires)

Tu es très présente sur les réseaux sociaux. Tu partages souvent des clichés où on te voit aux côtés de tes amies, qui sont elles aussi sous les feux de la rampe. Quelle relation entretiens-tu avec ces plateformes?

J’ai un compte Instagram depuis peu. J’essaie de faire transparaître mes valeurs: l’amitié, le girl power, l’amour de soi, mais sans forcer quoi que ce soit, et sans me mettre en scène. Mon public est assez jeune, et j’espère être un bon exemple à suivre. Mon but, c’est de renvoyer une image positive et inspirante, tout en restant fidèle à moi-même.

 

Le film 1991 est présentement en salles.

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