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Le passé à l'ère du 2.0

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Le passé à l'ère du 2.0

passé à l'ère du 2.0

Mes proches vous le confirmeront: je raffole de la techno et des gadgets.Je me réveille tous les matins au son de mon iPhone, et mon iPad est mon outil principal pour dénicher de bonnes adresses, des recettes et, évidemment, des idées de cadeaux pour les Fêtes. C’est donc excitant pour moi de vous parler des changements technologiques qui ont cours à ELLE QUÉBEC. Comme je me sens généralement nostalgique durant les Fêtes, j’ai fouillé dans nos archives afin de redécouvrir l’éventail de sujets que nous avons traités au cours des 12 derniers mois: les femmes de l'année, la diversité, la beauté autrement, la mode d'ici et d'ailleurs… Je me rends compte que ce qui est nouveau, au fond, ce n’est pas tant notre façon de traiter ces divers sujets, que les différentes manières dont nous pouvons nous rapprocher de vous. ELLE QUÉBEC est passé d’un format exclusivement papier à toute une palette de supports (Web, téléphone intelligent et version électronique). Il est aussi présent sur plusieurs plateformes sociales: Facebook, Pinterest, Instagram, Twitter, etc. Et depuis un an, notre magazine est maintenant offert sur l’App Store d’Apple. Grâce à ces changements technologiques, vous pouvez aujourd’hui profiter de nouveaux contenus exclusifs: des vidéos dévoilant les «coulisses» de nos séances photos, des billets de nos blogueurs, des vidéos pratiques traitant de mode et de beauté... En somme, les possibilités offertes par la techno sont positives. Mais en cette période des Fêtes, je ne peux pas m’empêcher de me rappeler un de mes plus beaux souvenirs d’avant l’ère numérique. Je me rappelle les cartes de Noël que nous recevions des quatre coins du monde: de ma famille en Égypte ou aux Philippines, ou de mes copains rencontrés durant mes études au Japon, en Belgique ou au Brésil. J’étais une petite fille fébrile – et plus tard, une jeune femme – qui, chaque matin de décembre, attendait que le facteur glisse le courrier dans la boîte aux lettres. Et qui ouvrait délicatement chaque enveloppe pour aller ensuite en déposer le contenu sur les branches du beau et grand sapin. «Comme ça, nous sommes tous réunis en esprit pour célébrer ces moments magiques», disait alors ma mère. Il y a quelques années, ça m’a frappée d’un coup: j’ai constaté que le facteur apportait moins de courrier avant Noël et que le sapin était de plus en plus vide, hélas. Et moi qui voulais que la tradition perdure pour mes enfants! Je pourrais évidemment imprimer les textos et les messages de mon mur Facebook, et les déposer sur l’arbre. Mais rien ne se compare aux souvenirs d’enfance. Les années se succèdent... Avec mes enfants, je ne décore certes plus le sapin en y accrochant des cartes de Noël, mais nous passons ensemble de beaux moments à en envoyer à toute notre famille (eh oui, je n’ai pas lâché le morceau!). J’espère que ces instants de bonheur se transformeront pour mes petits en d’impérissables souvenirs! Et vous, envoyez-vous encore des cartes de souhaits par la poste?
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