Après des années passées à la radio et à la télévision, Kim Rusk explore un registre plus intime avec Velours, un tout nouveau balado produit par KO Studios. Dans un décor feutré où les confidences prennent toute la place, l’animatrice reçoit un duo d’invités connus pour des discussions franches, humaines et sans façade autour des relations, du désir, de la sexualité et des contradictions qui nous habitent. Entre humour, vulnérabilité et réflexions parfois crues, Velours promet des conversations qui sortent des sentiers battus. À l’occasion du lancement du premier épisode, paru le dimanche 10 mai, ELLE Québec a discuté avec Kim Rusk de ce projet plus personnel.

Le balado Velours promet des conversations crues et sans filtre. Qu’est-ce qui t’a donné envie d’explorer ce territoire plus personnel aujourd’hui?

Je pense qu’à un moment dans la vie, surtout après plusieurs années dans les médias, t’as envie d’arrêter de juste « performer » puis de commencer à connecter autrement. La radio, ça m’a donné une proximité incroyable avec le monde, mais souvent dans un cadre très rythmé, très punché. Avec Velours, j’avais envie de ralentir un peu… puis d’aller dans quelque chose de plus vrai, plus humain.
On vit dans une époque où tout le monde montre des versions très filtrées de sa vie. Moi, ce qui m’intéresse aujourd’hui, c’est ce qu’il y a derrière. Les contradictions, les failles, les affaires qu’on pense tout bas. Les conversations qu’on a normalement une fois les micros fermés.

Velours, c’est un peu ça. Un endroit où on peut être drôles, vulnérables, intenses, maladroits parfois… mais vrais. Sans personnage. Sans façade.

@Alexis GR

Dans le deuxième épisode avec Christine Morency et Étienne Marcoux, on sent rapidement une complicité qui permet d’aborder des sujets parfois sensibles avec humour et authenticité. Qu’est-ce qui, selon toi, favorise les meilleures confidences dans une conversation?

Je pense que les meilleures confidences arrivent quand les gens sentent qu’ils ne seront pas jugés. Quand tu crées un espace où quelqu’un peut être lui-même sans avoir peur de « mal répondre » ou de casser son image.

Avec Christine et Étienne, ça s’est fait naturellement parce qu’il y avait déjà une confiance, mais aussi parce qu’on a accepté de ne pas toujours essayer d’être parfaits. On a parlé comme du vrai monde se parle dans une cuisine à minuit. Avec humour, oui, mais aussi avec honnêteté.

Souvent, les conversations les plus fortes naissent justement quand on arrête de vouloir contrôler ce qu’on projette. Quand on laisse un peu de place aux silences, aux hésitations, aux émotions moins clean. C’est là que ça devient intéressant.

Après des années à évoluer dans les médias, qu’espères-tu que les auditeurs retiennent, ou ressentent, en écoutant Velours?

J’espère que les gens vont retenir une chose : qu’ils se sont sentis proches. Pas d’un personnage public… d’une vraie conversation.
Je veux que Velours soit un balado où les gens ont l’impression d’être assis avec nous. Où ils rient, où ils se reconnaissent, où ils entendent des affaires qu’on n’ose pas toujours dire publiquement. Je veux que ce soit parfois cru, souvent drôle et touchant aussi… mais surtout authentique.

Je pense que ce qui différencie Velours, c’est justement ce mélange-là. On peut parler de relations, de sexe, d’insécurités, de succès, d’égo, de vulnérabilité, de santé mentale, de dating et de jalousie, sans tomber dans le sensationnalisme. Je veux que ça ressemble à la vraie vie. Celle qui est belle, messy, intense et profondément humaine.

Le premier épisode de Velours est disponible depuis le dimanche 10 mai sur les plateformes d’écoute habituelles.