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5 questions à Karolyne Duvernois

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     Photographe : Félicie Hubert

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5 questions à Karolyne Duvernois

Saviez-vous que Karolyne Auger-Duvernois est la femme derrière Pur Vodka et Romeo’s Gin, lancés de concert avec son mari Nicolas Duvernois, il y a plus de 10 ans? Nous l'avons rencontrée afin d’en savoir plus sur son parcours professionnel. Retour sur cette charmante entrevue.

1. Vous êtes entrepreneure. Au début de votre carrière, visiez-vous un tel statut?

«Ha! Non! Je suis une fille de Québec, bien ordinaire! (Rires) À 25 ans, j’avais des objectifs de vie simples et très précis: fonder une famille, acheter une maison, avoir un chien, tout ce qu’il y a de plus normal, quoi! C’était mon plan initial. Mais tout a basculé lorsque j’ai rencontré Nicolas. J’ai alors eu un réel coup de foudre! C’est un gars très différent de moi. Il est rêveur et fonceur à ses heures. Je suis, pour ma part, plus réservée. On se complète donc parfaitement. Mon plan de vie a alors changé tout naturellement, bien malgré moi.» 

2. Quel est le plus gros défi que vous avez rencontré?

«Les finances, c’est certainement le plus important challenge que les entrepreneurs rencontrent en début de parcours. Ensuite, la gestion de la croissance est une autre étape costaude. Pour ma part, j’apprends à prendre des risques financiers tous les jours et à gérer le stress qui en découle! Ce qui n’est pas toujours facile car je ne suis pas de nature très téméraire.» 

3. Si vous aviez un conseil à donner à des femmes qui veulent faire leur chemin dans l’entrepreneuriat, quel serait-il?

«Voir grand et se projeter loin. Parcourir «l’extra mile» comme dirait mon mari. Quelle est la clé du succès? À vrai dire, il n’y a pas de recette magique: il faut travailler avec acharnement et ne pas compter ses heures. On doit se dépasser au quotidien peu importe la tâche à accomplir.» 

4. Quel est votre plus grande réalisation professionnelle, celle qui vous rend le plus fière?

«Je suis extrêmement fière de Pur Vodka, mais ce n’est pas ma plus grande réussite. Déjà toute jeune, je rêvais d’être une mannequin internationale. Lors de mes premiers concours de mannequinat, j’ai remporté de nombreux prix dont celui de mannequin de l’année au Canadian Model and Talent Convention. Par la suite, je suis partie en solo au Japon. C‘était mon premier périple professionnel à l’étranger. Et quel périple! Je ne parlais ni anglais ni japonais. Imaginez donc le défi que ça représentait pour moi: je n’avais que 18 ans à l’époque! Aujourd’hui, je me rappelle de la jeune fille craintive que j’étais et je suis très fière de la femme déterminée que je suis devenue au fil des années. Ces expériences m’ont apporté beaucoup de maturité en peu de temps.» 

5. Avez-vous une citation qui vous inspire lors de journées de découragement?

«Je garde en tête ces paroles: Get rich or die tryin’, du rappeur 50 Cent. Ça m’encourage à réaliser ce que j’entreprends, même si le succès n’est pas immédiatement au rendez-vous. Car si demain tout s’arrête, j’aurai quand même de quoi être fière de moi: je sais que j’aurai fait tout mon possible pour réussir.»   

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