Le MLF en lumière

En novembre, on célèbre le 15e anniversaire du Mois de la Littératie Financière (MLF) au pays. La littéra… quoi? Si le terme peut sembler nébuleux, sa définition, elle, n’est pas compliquée pour un sou. Comme on peut le lire sur le site officiel du gouvernement du Canada, la littératie financière, c’est «le fait de disposer des connaissances, des compétences et de la confiance en soi nécessaires pour prendre des décisions financières responsables», tout simplement. Une bonne littératie financière permet notamment de savoir bien établir et gérer son budget, d’éviter un endettement excessif, de connaître les différentes façons d’épargner… ou de planifier sa retraite.

Cette année encore, la campagne Parlons d’argent, du MLF, nous encourage à briser le silence à l’égard de nos finances personnelles et à démythifier les conversations liées à l’argent. Cette ouverture contribue à réduire la stigmatisation à ce sujet, à renforcer les connaissances et les compétences en matière de finances, et à favoriser ainsi la confiance et le bien-être sur ce plan. Pour nous aider à y voir plus clair, le gouvernement du Canada nous invite à visiter le portail Gérer votre argent, qui offre une foule d’infos et de conseils pratiques. À bon entendeur!…

COÛT DE POUCE

Faire des erreurs fait partie de la vie, mais quand il s’agit d’argent, le moindre faux pas peut vite devenir coûteux. Or, quand on n’a jamais eu de vraies conversations avec nos parents sur la gestion de nos finances personnelles, on est souvent contraintes d’apprendre sur le tas après avoir quitté le nid familial. Résultat: les dérapages financiers font presque toujours inévitablement partie du parcours.

Pour tenter de les éviter, le balado Histoires de mauvais coûts, animé par Marina Bastarache et Marylène Gendron, nous invite à découvrir les bons et les moins bons coups financiers des autres. La série de six épisodes, créée par l’équipe de Quatre95, en partenariat avec la Banque Nationale, lève le voile sur les expériences parfois onéreuses de personnalités d’ici. C’est à la fois éducatif, étonnant et cocasse, ce qui donne un cocktail décomplexé qui amène à parler de finances sans tabou.

Quatre95

Écrire ses finances

On connaissait déjà le journaling, une méthode à mi-chemin entre le carnet secret, le journal de bord et le planificateur de vie, qui donne l’occasion coucher sur papier nos réflexions, nos sentiments, nos habitudes ou nos tâches quotidiennes. Le Journal financier, lui, nous propose de mettre des mots sur notre relation avec l’argent, en faisant notamment le point sur nos dépenses et en analysant les émotions, positives et négatives, qui teintent nos finances personnelles. Le but de ce cahier introspectif: repérer plus facilement nos bonnes et nos mauvaises habitudes, et les points à améliorer pour nous aider à dépasser nos croyances limitantes et à nous fixer des objectifs financiers durables et réalistes.

 

Novembre boutique

Planificateur financier « Jardin d’Azur », Novembre boutique.

Prix: 35 $.

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RIEN DE NEUF

Et si on apprenait à dénicher tout ce dont on a besoin dans notre quotidien sans rien acheter de neuf? C’est le fil conducteur de Rien de neuf: Guide pour une consommation écologique, économique et engagée, de Marie-Michèle Larivée. Dans cet ouvrage pratique, l’autrice québécoise nous donne les clés pour magasiner sur le marché d’occasion, mais pas seulement. Toutes les avenues sont bonnes à explorer (dons, prêts, emprunts, échanges, locations) pour limiter notre empreinte carbone et, in fine, économiser des sous.

Les Éditions de l'Homme

Les Éditions de l’Homme, 30 $

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S’ENTREPRENDRE AU FÉMININ

Les chiffres parlent d’eux-mêmes: plus de 2 travailleuses canadiennes sur 5 gagnent moins de 30 000 $ par an, et 74 % des femmes à revenu moyen craignent de manquer d’argent à leur retraite. Entre en scène le Parcours s’Entreprendre, mis en place par la Fondation Lise Watier et ouvert à toutes. Cette fondation soutient et encourage concrètement l’épanouissement professionnel et l’indépendance financière des femmes d’ici grâce à des formations gratuites, à un accompagnement personnalisé, à un soutien financier et à l’accès à un réseau d’entraide. Entretien rapide avec la diplômée du programme Sarah Bourbonnais, fondatrice et cheffe de l’entreprise montréalaise de prêt-à- manger Fika vegane.

Comment vous êtes-vous lancée en affaires?

La veille de l’anniversaire de mon fils, quand j’ai su que je devrais choisir entre lui acheter un cadeau et payer les comptes, j’ai décidé de créer un menu et de l’envoyer à mes amis et à ma famille. Tous ont passé une commande, et c’est ainsi que l’entreprise est née.

Qu’est-ce que Le Parcours s’Entreprendre vous a apporté?

L’entrepreneuriat est un univers où on est seule. Avoir un coach qui m’appelle une fois par mois m’a permis d’être plus assidue dans ce que j’avais à faire et d’aller plus loin.

Recommanderiez-vous Le Parcours s’Entreprendre?

À 100 000 %! Ça permet de sortir de sa solitude, de bâtir un plan d’affaires, d’acquérir de l’expérience et de la confiance.

Fondation Lise Watier