Walk-in

5 questions à Grace Lee, artiste maquilleuse pour Maybelline New York

Auteur : Elle Québec

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5 questions à Grace Lee, artiste maquilleuse pour Maybelline New York

Quel est le projet dont tu es le plus fière?

«C'est sans aucun doute ma première participation à la New York Fashion Week, pour Maybelline. J'ai eu la chance d'y concevoir le maquillage du défilé de Public School, un jeune tandem de designers dans le vent. Je n'en revenais pas de la chance qui m'était offerte: il fallait presque que je me pince... Aujourd'hui encore, je suis toujours aussi reconnaissante et je m'émerveille chaque fois qu'on me confie une nouvelle mission de ce genre. Comme quoi je ne tiens jamais rien pour acquis.»

À quel moment as-tu su que tu voulais devenir artiste maquilleuse?

«J'ai d'abord pensé devenir designer de mode, parce que les croquis que dessinaient les créateurs me fascinaient. Mais je prenais aussi un plaisir fou à me maquiller et à me coiffer. C'est en décrochant un premier emploi à temps partiel chez M.A.C que je suis tombée amoureuse du maquillage et que j'ai su, dans la foulée, que je voulais gagner ma vie en maquillant des gens.»

PLUS: Les astuces beauté de la maquilleuse Grace Lee

Le produit de beauté dont tu ne peux te passer?

«Je suis une inconditionnelle du baume pour les lèvres Baby Lips, de Maybelline New York! Je l'utilise pratiquement partout et à toutes les sauces: sur les pommettes pour les illuminer, sur les mains pour les hydrater, sur les paupières pour les lustrer et, évidemment, sur les lèvres pour les nourrir et les faire briller.»

Quelle est ta tendance préférée pour l'automne?

«On ne se trompe jamais avec des lèvres nues et un smoky eye bien charbonneux.»

Quel conseil donnerais-tu à une jeune qui commence dans le métier?

«D'abord, il faut toujours être avenante avec les gens qui s'activent dans les séances photo ou en coulisses de défilés: on peut très rapidement être appelée à retravailler avec eux. Je conseillerais aussi de faire ses classes comme assistante, même si c'est de façon bénévole. Le métier de maquilleur n'est pas facile: il y a beaucoup d'appelés et peu d'élus. Il faut travailler fort pour se tailler une place. Mieux vaut donc profiter de tout ce qui passe pour enrichir son bagage d'expérience.»

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