Cinéma et Télé

Mon expérience V.I.P. au Festival international du film de Toronto 2016

Mon expérience V.I.P. au TIFF 2016

Le tapis rouge du TIFF 2016.

Photographe : Instagram @ellequebec Auteur : Marouchka Franjulien

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Mon expérience V.I.P. au Festival international du film de Toronto 2016

Notre adjointe aux contenus mode a assisté au TIFF, le Festival international du film de Toronto. Verdict!

Lorsque notre rédactrice en chef beauté, Angélique Martel, m’a annoncé que je partais pour le Festival international du film de Toronto, qui plus est invitée par L’Oréal Paris, j’ai sauté de joie. Jusqu’à ce que je réalise que ma garde-robe ne contient qu’une seule robe cocktail, décidément pas à la hauteur d’un tel événement...

J’ai bien essayé de trouver LA robe en écumant les boutiques du Centre-Ville à 20 heures, la veille du départ, mais je suis rentrée chez moi bredouille. «Qu’importe, tous les yeux seront rivés sur le tapis rouge», me suis-je dit, un tantinet déçue. Quand même, si je croise Ryan Gosling, je préfèrerais mettre toutes les chances de mon côté!

Quatre tenues de rechange et trois paires de talons plus tard, ma valise est bouclée. Direction: Toronto! Dans l’avion, l’actrice Mylène Mackay et la réalisatrice Anne Émond sont à trois rangées de moi. Elles viennent présenter le film Nelly au TIFF, adaptation libre de la vie de l’écrivaine Nelly Arcand.

À l’arrivée, un chauffeur nous attend, une journaliste et moi, pour nous amener au Shangri-La. L’hôtel de luxe est en pleine effervescence, quelques heures avant la cérémonie d’ouverture du festival. Toutes les stars et leurs agents y logent, me glisse-t-on. D’ailleurs, je suis au même étage que Naomi Watts. La classe!

À peine arrivée dans ma chambre (magnifique!), l’équipe de L’Oréal débarque. J’ai la chance de me faire maquiller et coiffer avant d’assister au film d’ouverture, The Magnificent Seven du réalisateur Antoine Fuqua. J’enfile le peignoir de l’hôtel et donne carte blanche à Roger et Caitlyn, venus me faire une beauté. Je me sens comme Gigi Hadid les cinq premières minutes, puis j’angoisse. D’habitude, mon maquillage se résume à du mascara et un coup de rouge à lèvres. Une heure et demie plus tard, j’ai une bonne couche de fond de teint sur le visage, lorsque mes bienfaiteurs me dévoilent le résultat. J’hallucine! Dans le reflet du miroir, une coiffure savamment décoiffée remplace mon éternel chignon. Avec mes yeux charbonneux et mes lèvres d’un rouge profond, je ne me reconnais pas du tout... et j’adore!

 

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Je me glisse dans ma petite robe noire et je jette mon dévolu sur une paire de talons vertigineux Dries Van Noten, que j’ai achetée en solde il y a six ans et que je n’ai jamais portée. Dans l’ascenseur, je croise une jeune fille aux cheveux mauves et je ne peux pas m’empêcher de me demander si c’est une célébrité.

Je rejoins les relationnistes de L’Oréal au bar du Shangri-La. On trinque au champagne, on déguste quelques huitres, et nous voilà partis pour le coin VIP de la griffe beauté, qui surplombe le tapis rouge. En bas, une foule impressionnante hurle dès qu’une voiture aux vitres teintées arrive. L’équipe du film The Magnificent Seven débarque. J’aperçois Chris Pratt et Ethan Hawke. Denzel Washington se fait désirer. Avec sa barbe et son costume, Peter Sarsgaard me fait les yeux doux (entendre ici: il regarde plus ou moins dans ma direction). J’ai envie de lui crier des «Je t’aime», mais je garde mon calme et prends plutôt des centaines de clichés. Je m’étonne du tapis rouge, moins impressionnant en vrai. La séance photo des acteurs dure dix minutes à tout casser, puis le charme retombe. Il est temps de filer au cinéma, à quelques pas de là.

 

TIFF 2016

Le tapis rouge du TIFF 2016 / Instagram @ellequebec

Dans la salle, l’excitation est à son comble. Le réalisateur Antoine Fuqua présente ses acteurs, qui montent sur scène un à un. Bientôt, les lumières s’éteignent et le générique d’ouverture commence. La salle applaudit en cœur lorsque Chris Pratt et Denzel Washington apparaissent à l’écran. Deux heures plus tard, on sort dehors. Le film, quoique divertissant, ne gagnera probablement pas de prix.

 

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L'équipe du film The Magnificent Seven.

Je rentre à l’hôtel et troque mes sandales vertigineuses – qui me font mal aux pieds – pour de plus petits talons. La soirée n’est pas finie: je suis l’équipe de L’Oréal à un after-party sur le toit du musée du TIFF. Aucune star en vue. Tant pis, je sirote mon champagne face aux buildings éclairés du centre-ville de Toronto. Je rentre à l’hôtel vers deux heures du matin, des étoiles plein les yeux.

 

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Je me réveille tôt le lendemain. J’ai rendez-vous à 10h30 avec Naomi Watts (et quelque 80 blogueuses et journalistes). L’Oréal Paris présente son nouveau programme au Canada, Women of Worth, qui récompensera chaque année 10 femmes inspirantes faisant une différence dans leur communauté. Porte-parole de cette belle initiative, Naomi Watts arrive et prend la pose devant une foule de cellulaires. Je réussis à avoir mon cliché, lorsqu’elle se tourne vers moi. À 47 ans, l’actrice et égérie de L’Oréal est resplendissante. Elle porte une tenue blanche coupée à la perfection pour sa silhouette menue. Lorsqu’elle prend la parole, la comédienne est inspirante et pleine d’humour. Décidément, tout lui réussit. Une fois son discours terminé, elle se faufile vers la sortie. «J’ai une journée chargée», s’excuse-t-elle. On a envie de lui glisser que tout est pardonné.

 

 

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Naomi Watts à la conférence Women of Worth de L'Oréal / Instagram @ellequebec

Il est bientôt temps de boucler mes valises. Le séjour a été rapide, mais ultraglamour. Dans l’avion du retour, et malgré les turbulences, je ne peux m’empêcher de penser que j’ai beaucoup de chance de faire ce métier..

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