Cinéma et Télé

Le questionnaire Dompierre: rencontre avec Marina Bastarache

Le questionnaire Dompierre: rencontre avec Marina Bastarache

  Photographe : Stéphane Dompierre

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Le questionnaire Dompierre: rencontre avec Marina Bastarache

Si vous écoutez Code F. à VRAK, vous la considérez un peu comme votre meilleure amie. Si vous êtes comme moi, ben... c’est plus compliqué.

Je suis un homme de 47 ans. Est-ce normal que, quand on m’a proposé de faire une entrevue avec Marina Bastarache, j’aie répondu: «Qui?»

C’est tellement normal! À la base, ce qui fait que j’ai eu une «éclosion» dans le monde artistique, c’est Code F. à VRAK, regardé principalement par des jeunes femmes. Autrement, les gens savent rarement qui je suis. Je m’en fais pas avec ça!

Tu as animé Célibataires et nus et tu vas animer OD+, un magazine qui tourne autour de l’émission Occupation double. À choisir, tu préférerais participer à quelle émission?

Occupation double, pour les voyages! Cette année, ça se passe à Bali. Célibataires et nus est tourné à Highwater, près d’Eastman. Disons que l’idée de me faire dévorer par les mouches noires, toute nue, je trouve ça moins enchanteur. Travailler habillée c’était parfait pour moi!

Le concept de l’émission OD+: les collaborateurs décortiquent Occupation double, ils potinent, jugent... En 2017, est-ce que c’est mal vu de faire ça?

Ça dépend. OD+ est conçue pour aborder les sujets et les événements qu’on vient de voir, et en parler comme les spectateurs le font à la maison. Le but n’est pas d’être méchants, mais les participants à l’émission sont parfois de drôles de spécimens, des gens avec beaucoup de caractère... Ils s’en vont vivre un trip de fous et sont conscients qu’ils vont déclencher des réactions.

Crois-tu que participer à Occupation double soit une bonne façon de trouver l’amour?

Je crois qu’il n’y en a pas, de bonne façon. J’ai des amis qui font tout ce qu’il faut faire et ils ne trouvent personne. J’ai souvent rencontré mes amoureux en voyage, parce que c’est un moment où je suis plus dans le laisser-aller que dans le stress de la vie quotidienne. Peut-être qu’il y en a qui pourraient revenir de Bali en couple. Je le leur souhaite!

Tu es une youtubeuse... À ton avis, qu’est-ce qui explique qu’en 2017, 117 000 personnes regardent une vidéo où tu t’emballes dans du cellophane?

C’est mon ami Pierre-Olivier Beaudoin qui m’a convaincue de créer une chaîne avec lui en me disant «Marina, on pourrait réaliser nos fantasmes artistiques et nos délires là dessus, faire rire le monde, juste propager du bonheur ». Ça reste drôle et sans aucune prétention. Les jeunes aiment beaucoup ce genre de concept, ils cherchent quelque chose de plus spontané que ce qu’ils voient à la télé.

Tu as été danseuse dans des émissions comme La Voix et aussi pour Céline Dion et Marie-Mai, entre autres. As-tu mis cette carrière-là de côté?

J’adore danser, ça ne changera jamais. Mais la condition des danseurs, au Québec, est difficile: quand on dépasse le budget dans une émission de télé, c’est eux qu’on coupe en premier... mais on garde les barres tendres dans le buffet pour nourrir les invités. J’étais tannée de ça. Le métier d’animatrice me donne plus d’options.

En juillet, tu seras au festival montréalais OhMyFest!, consacré aux youtubeurs québécois, avec ton acolyte Pierre-Olivier Beaudoin. À quel genre de spectacle peut-on s’attendre?

On va chanter, on va rencontrer les gens dans le public, on va relever des défis, on va faire tirer des prix; ça va être un gros party!

 

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