Cinéma et Télé

Le questionnaire Dompierre: rencontre avec Julianne Côté

Le questionnaire Dompierre: rencontre avec Julianne Côté

Questionnaire Dompierre: rencontre avec Julianne Côté. Photographe : Daniel Cianfarra (S. Dompierre)

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Le questionnaire Dompierre: rencontre avec Julianne Côté

Je n'ai pas osé le lui dire, mais je l'ai toujours trouvée bonne dans tout, même dans l'étrange extrait de Virginie que j'ai trouvé sur YouTube où quelqu'un lui a greffé un énorme toupet. Rencontre autour d'un café avec la sympathique actrice. 

On dirait qu’on ne te connaît pas beaucoup... Qui es-tu? D’où viens-tu?

Julianne Côté, de Québec, je suis comédienne depuis l’âge de 11 ans.

Bon, c’est réglé! Et pour quelle raison voulais-tu devenir actrice?

C’est une certitude depuis toujours. L’élément déclencheur, c’est Batman Returns, de Tim Burton. J’avais trois ans et demi, et je voulais toujours louer ce film-là; toute ma famille était tannée. J’étais obsédée par Catwoman, interprétée par Michelle Pfeiffer. J’étais bouleversée par son personnage de femme forte et indépendante. J’ai toujours voulu devenir actrice et rien d’autre.

Tu joues dans Ça sent la coupe, un film de Patrice Sauvé, écrit par Matthieu Simard. Ça se passe dans le milieu du hockey... Quand tu es chez des amis et qu’ils regardent une partie, tu fais quoi?

Je l’écoute pas, je leur parle et je suis gossante, mais je vais rester là quand même. J’aime beaucoup l’engouement, la frénésie qui existent autour du hockey. Voir mes amis hurler de joie quand il y a un but, ça me remplit de bonheur. Parfois, je me force à être attentive, mais je tombe vite dans la lune. Une fois, au Centre Bell, je me suis mise à crier pour un but qu’a compté l’équipe adverse...

Et quand tes amis vont jouer au hockey dans la ruelle?

Je reste en dedans. Je suis paresseuse. Une fois que j’entre dans un chalet, je n’en ressors pas. En ville, je cours, je vais au gym, j’aime rester en forme. Mais faire un sport d’équipe, ça m’en demande trop. Dans mon cercle d’amis, je suis connue comme étant une grand-mère dans un corps de prépubère. Le running gag, c’est: «Passé 19 h, Julianne est dans son bain.»

Crois-tu faire la couverture du magazine Summum un jour? Ton personnage l’a fait dans le film...

Non, jamais, impossible! Pour les besoins du film, on a fait un vrai shooting; il y avait quelqu'un du magazine qui supervisait. Je suis bien dans ma peau, mais dans des vêtements amples et confortables. Je n'avais pas de chandail, rien que des gants de boxe pour cacher mes seins... ça m'a demandé beaucoup de courage. Il fallait que j'aie l'air crédible! Mais pour les mensurations, Photoshop a aidé. On a grossi par-ci, rétréci par-là...

Sur le site de l’émission Le chalet, j’ai fait un test et ça me dit que je suis une Lili, ton personnage, un «garçon manqué indépendant et cool». Et toi, tu es une Lili, une Catherine ou une Sarah?

Je serais une Lili aussi, je pense. Je ne suis pas raide comme elle avec mes amis, mais je me reconnais dans son humour et sa générosité. Elle se fout un peu de tout, sauf des choses essentielles. Je suis aussi un peu fleur bleue, comme Sarah. Mais je ne me reconnais pas en Catherine: je ne danse pas, je ne conduis pas, je ne passe pas des heures à me faire une belle coiffure, surtout que je ne suis vraiment pas bonne dans ces choses-là.

Y a-t-il un truc inutile que tu connais par cœur?

Les huîtres sont bonnes les mois qui finissent en «bre». Ça me sert à rien parce que j’en achète jamais, mais peut-être que ça pourra aider les lectrices de ELLE QUÉBEC!

 

 

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