Cinéma et Télé
18 août 2011

3 questions à Mylène St-Sauveur

Par Véronique Alarie

Nathalie Charland Auteur : Elle Québec Crédits : Nathalie Charland

Cinéma et Télé
18 août 2011

3 questions à Mylène St-Sauveur

Par Véronique Alarie
Elle ne compte que 21 printemps, et pourtant son CV (Familia, Les Invincibles, Rumeurs, Destinées, alouette!) est celui d'une actrice aguerrie. Ce mois-ci, aux côtés de Nico Archambault, Mylène St-Sauveur joue une danseuse dans le film Sur le rythme, de Charles-Olivier Michaud. Un Dirty Dancing québécois dans lequel elle incarne une jeune fille sage qui vivra sa passion pour la danse...

1. Vous dansez depuis longtemps?

Pas du tout! Avant le tournage, j'apprenais les claquettes pour le plaisir, mais sans plus. Il m'a fallu beaucoup d'entraînement avant de pouvoir être crédible dans un rôle de danseuse! Pendant un mois, j'ai suivi des cours intensifs de danse contemporaine et de hip-hop. J'y consacrais parfois jusqu'à cinq heures par jour.

2. Travailler avec Nico Archambault, c'était comment?

Nico est un prof exceptionnel. Il maîtrise parfaitement son art et le transmet avec beaucoup de passion. C'est lui qui signe les chorégraphies du film, avec sa femme, Wynn Holmes. Tous deux étaient vraiment à l'écoute, très ouverts. Ils n'ont jamais hésité à adapter une figure afin de respecter mes limites.

3. De plus en plus de films et d'émissions de télé sont consacrés à la danse. Pourquoi cet art fascine-t-il autant?

Le mouvement ne touche pas le public de la même façon que la parole. Pour certains, la danse évoque un sentiment brut. Et puis, sur grand écran, une chorégraphie, ça peut être très impressionnant! Dans un film comme Billy Elliot, par exemple, la danse transcende l'esthétique et permet d'aborder en filigrane différentes questions d'ordre social, comme l'identité sexuelle. Elle devient porteuse de sens.

 

À LIRE: Nico Archambault, le gentleman danseur

 

 

 

 

 

 

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