Pas besoin d'un partenaire pour partir en vacances. Voici quelques astuces pour profiter à plein d'un voyage en solitaire, à la ville comme à la mer.
Je, me, moi...
L'avantage principal de voyager seule, c'est évidemment la liberté que ça vous laisse de faire tout ce qui vous chante quand ça vous chante. Alors, de grâce, faites-vous plaisir, qu'il s'agisse de paresser dans un spa, de courir les friperies, les antiquaires ou le marathon local, de vous initier à une activité nouvelle ou simplement de participer à une excursion que vous ne pourriez faire en compagnie de Jules. Atelier de batik à Bali, de cuisine à Bangkok, de tai-chi à Hong Kong, cérémonie du thé à Tokyo, visite de vignobles, kitesurfing (surf cerf-volant) dans le Sud, tour de ville guidé à pied, à vélo ou en Segway (diablomobile électrique qui fait présentement fureur)... Ce sont autant d'occasions de rencontrer des voyageurs qui partagent vos intérêts et avec qui vous pourrez peut-être aller manger le soir.
Choisir son camp de base
Aux gros hôtels impersonnels, préférez les auberges «bon chic pas chères» destinées aux flashpackers, ces routards nouveau genre qui, même s'ils voyagent sac au dos, apprécient un certain degré de luxe. Supérieurs aux auberges de jeunesse côté confort, offrant des chambres privées, ces établissements ont eux aussi un esprit convivial qui facilite les contacts entre voyageurs. Parfait pour échanger de bonnes adresses! Le site hostelbookers.com en propose une sélection dans le monde, comme Equity Point à Marrakech, Melon District à Barcelone et Base St.Kilda à Melbourne. Il existe aussi un réseau international d'hébergement gratuit chez l'habitant (couchsurfing.org), mais si vous choisissez cette option, faites bien vos devoirs: lisez les commentaires des surfers ayant déjà logé chez un hôte qui vous intéresse et contactez-les pour obtenir plus de renseignements.




