Après les sites de réseaux sociaux sur le Web, comme Facebook ou Myspace, le partage d'informations devient un autre genre de réseaux très actifs sur la toile. À découvrir...
Depuis plusieurs années, de nombreux sites Web font appel à des communautés d'internautes pour sélectionner et diffuser de l'information en tout genre.
Curieuse? Explorez sur le Web, des sites dont la renommée n'est plus à faire.
DIGG
Qui l'utilise?
Ceux qui tiennent à tout prix à rester à jour sur les sujets d'actualité, les vidéos les plus populaires et les images dont tout le monde parle.
Ça sert à quoi?
Lancé en décembre 2004, Digg.com est un site d'information collaboratif. Les internautes recommandent des items qu'ils jugent d'intérêt public (nouvelles, vidéos, photos et podcasts) et les membres des la communauté Digg sont appelés à voter - pendant qu'ils sont en file d'attente - sur l'intérêt de ces itemps. Les actualités les plus populaires se retrouvent à la unedu site, obtenant ainsi l'attention d'un très grand nombre d'internautes et faisant l'objet de centaines de commentaires. Certains sites Web de magazines ou même des blogues intègrent des boutons "digg it" sur leurs pages, permettant à leurs lecteurs de soumettre directement un item à la communauté de votants.
"L'effet Digg" est très puissant: si votre blogue fait la une de ce site, vous obtenez un véritable statut de rock star du Web et le trafic augmentera très rapidement sur vos pages... parfois au point de faire flancher votre serveur!
De quoi mon profil aura-t-il l'air?
Il rassemblera vos items favoris, les sujets d'actualités que vous avez soumis à Digg, une liste des amis dans votre cercle et des statistiques sur vos activités sur le site.
On aime
Pouvoir rester au courant des derniers "buzz" sur le Web.
On n'aime pas
Le fait qu'un petit groupe d'utilisateur semble avoir le contrôle sur ce qui fait les manchettes du site.
Attention
L'effet bombe de Digg peut parfois attirer trop d'attention sur un article qui véhicule des informations erronées.
Coefficient de perte de temps
Élevé, du moins au départ. La possibilité de voter est d'abord grisante, mais on perd un peu de motivation quand les histoires qui nous intéressent ne se retrouvent jamais à la une.
En français?
Non, mais le site a inspiré toute une série de clones utilisant une technologie semblable,que l'on appelle des "Digg-like". Certains d'entre eux s'intéressent à des actualités présentées uniquement en français:
Au Québec
Nuouz
(mais on y retrouve peu de participants pour l'instant).
Vous voulez en savoir plus?
Le site digg-like.com rassemble une liste des services semblables à Digg, classés par langue, dont le français. Rendez-vous aussi sur mesblogues.com/les nouvelles où vous retrouverez, en un seul coup d'oeil, les manchettes des principaux sites d'information collaboratifs en français.
Photo: Jacob Wackerhausen
Qui l'utilise?
Ceux qui désirent un outil plus performant pour organiser leurs signets de navigation sur le Web.
Ça sert à quoi?
Del.icio.us est un site de «social bookmarking» (ou partage de favoris) qui permet de mieux organiser ses signets Web et d'y avoir accès en tout temps, peu importe l'ordinateur utilisé. Après s'être inscrit, on peut classer ses sites Web favoris par catégories, tout en leur assignant des mots-clés (des «tags») qui permettent de les retrouver beaucoup plus facilement. On peut se réserver l'accès à nos signets ou encore choisir de les rendre visibles à la communauté des membres de Del.icio.us. On a aussi accès aux sites Web favoris de notre cercle d'amis.
De quoi mon profil aura-t-il l'air?
Il est essentiellement composé d'une liste de signets et des catégories qu'on a créées.
On aime
La possibilité d'ajouter le bouton «post to my delicious» à notre fureteur, ce qui nous permet d'ajouter très rapidement un site à notre liste de signets. On aime aussi pouvoir observer ce qui a capté l'attention de notre cercle d'amis et faire ainsi de belles découvertes.
On n'aime pas
L'aspect rébarbatif de l'interface graphique du service.
Attention
Certains signets peuvent révéler des renseignements de nature personnelle (comme des sites reliés à un problème de santé, par exemple). Mieux vaut garder ceux-ci dans sa zone privée.
Coefficient de perte de temps
Moyen. Le service fait économiser du temps, mais il y a tout de même un danger de surabondance d'information, surtout quand on se met à explorer les signets des autres!
En français?
Non.
D'autres réseaux qui lui ressemblent
Pour en savoir plus
À LIRE «J'ai mon réseau, et toi?» dans le numéro de février 2008 du magazine ELLE QUÉBEC



