Cinq joueurs des Canadiens se sont prêtés au jeu des confidences: Andrei Markov, Maxim Lapierre, Micheal Cammalleri, Hal Gill et Brian Gionta. Mise au jeu avec des mâles au coeur tendre.
Maxim Lapierre
no 40, Centre
25 ans, en couple, sans enfant
Un homme, c'est... «un gentleman qui a confiance en lui, en son style, et qui n'a pas peur d'essayer de nouvelles choses.»
Son héros dans la vie «Mon père, qui m'a appris à jouer au hockey quand j'avais huit ans. C'est un ouvrier qui a bûché pour faire vivre sa famille. Je n'ai eu qu'à suivre son exemple.»
Quand s'est-il senti devenir un homme? «Je suis encore un grand ado, pour être honnête! Mais j'ai dû apprendre à me débrouiller par moi-même quand j'ai quitté la maison familiale pour apprendre à jouer au hockey avec le Rocket de l'Île-du-Prince-Édouard.»
Et l'amour, dans tout ça? «J'ai une femme dans ma vie. C'est sérieux. Elle vit avec moi. Fini, la fiesta, après deux ans de célibat!»
Lui arrive-t-il de pleurer? «Je suis un gars sensible, mais ça doit faire 20 ans que je n'ai pas pleuré! Je suis du genre à penser pendant deux jours à une chose qui m'a troublé plutôt qu'à me mettre à pleurer.»
Le don de soi, c'est... «essentiel! J'aime aider les autres. Et mes amis me donnent un sacré coup de main dans mes activités de collecte de fonds pour la Fondation. Mais si on était plus nombreux à le faire, les problèmes se règleraient plus vite!»
Sa vision de la vie «C'est un train qui va en ligne droite, et jusqu'au bout. Ce qui ne marche pas, je le jette en cours de route. Moi, j'avance. Ça va vite, mais c'est l'fun!»
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