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6 façons de combattre la haine et le racisme

6 façons de combattre la haine et le racisme

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6 façons de combattre la haine et le racisme

Vous êtes indigné et attristé par le climat social xénophobe actuel?  Vous êtes en colère chaque fois que vous ouvrez la télé ou le journal, en constatant la montée de l’intolérance ici comme ailleurs? Super! Vous semblez être un humain décent et empathique. Si, comme plusieurs, vous ressentez toutefois un énorme sentiment d’impuissance face au chaos ambiant, voici six trucs simples à appliquer quotidiennement dans l’espoir de faire une différence, aussi petite soit-elle. Après tout, quand il s’agit de combattre la haine et la peur de l’autre, chaque petit geste compte.

1. Reconnaître le problème

Reconnaître le problème

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La base, quoi! Retirer sa tête du sable et reconnaître que le racisme et la xénophobie sont des problématiques présentes, même au Québec, est primordial. Rappelez-vous que ce n’est pas parce que vous ne vivez pas de racisme, ou que vous n’en avez jamais été témoin, que ça n’existe pas. Ces problèmes sont souvent insidieux et il faut ouvrir grand les yeux – et l’esprit – pour en observer les expressions au quotidien. 

 

2. Écouter

Écouter

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Ce n’est pas le moment d’être en contrôle de la conversation, surtout si on est une personne blanche. Pour mieux comprendre la réalité des gens qui sont moins privilégiés dans notre société, il existe un truc extrêmement simple : é-cou-ter. Leur laisser la parole et surtout – surtout! – cesser de jouer l’avocat du diable. On retire parfois plus des débats et des conversations lorsqu’on tente de comprendre les réalités qui sont loin de nous en ouvrant grand nos oreilles et en nous taisant.

 

3. (S’)éduquer

S'éduquer

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On peut faire sa propre éducation en s’informant auprès de sources fiables pour en apprendre plus sur les problématiques actuelles et passées. La bonne nouvelle est que Google est gratuit! Pas besoin, donc, de demander à une personne racisée de nous expliquer le racisme. (Ce n’est pas son devoir, c’est le nôtre.) Puis, il suffit de partager nos découvertes avec nos amis, en personne ou via Facebook, par exemple, pour leur donner envie, à eux aussi, de mieux connaître ces importants enjeux sociaux. Attention de ne pas partager de fausses nouvelles! Il faut toujours vérifier nos sources. 

 

4. Donner

Donner

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De nombreux organismes québécois ou canadiens luttent contre l’intolérance. Faire un don pour les encourager dans leur mission est l’une des nombreuses façons de faire une différence.

 

5. S’engager

S'engager

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Votons! Devenons bénévoles! Présentons-nous aux élections! Ce qui est bien, quand on vit dans une démocratie (#privilège), c’est qu’on a un mot à dire dans la façon dont se passent les choses. Et si la politique ne nous tente pas, il y a d’autres manières de s’impliquer: en lançant un projet inspirant ou éducatif, ou en amassant des fonds pour des organismes, par exemple.

 

6. Confronter

Confronter

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On a parfois peur des mots et la gêne nous paralyse souvent lorsque vient le temps de dire «Ce que tu viens d’affirmer est raciste.» à un membre de notre entourage. En ligne ou dans la vraie vie, il est cependant crucial de confronter les gens qui ont des comportements problématiques. Pour les faire réfléchir à leurs actions (#onpeutespérer), mais surtout pour leur faire comprendre que les commentaires racistes ou xénophobes sont pour nous inacceptables, en toutes circonstances. Même si «c’est juste une blague», même si «j’ai un ami noir», même si «j’ai le droit à ma liberté d’expression». Les gens racistes qui nous entourent doivent sentir que leurs comportements sont déplacés… et qu’ils sont jugés. Le silence est souvent synonyme de complicité, alors sortons de notre mutisme. Le temps est à l’action!

 

 

* Cet article est librement inspiré d’une publication Instagram de @refinery29.

 

 

 

 

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