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Nico Archambault, le gentleman danseur

Sa victoire à So You Think You Can Dance Canada l'a propulsé au devant de la scène. Ce printemps, on pourra apprécier ses talents de chorégraphe dans la comédie musicale Le blues d'la métropole. Rencontre avec un artiste allumé.

Par
Chantal Tellier
Photos
Jean-Claude Lussier
(10 personnes)
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Nico Archambault

Je viens de passer la journée avec Nico Archambault. Oui, LE Nico Archambault, grand gagnant de la première saison canadienne de So You Think You Can Dance (SYTYCD), celui qui s'est produit avec Janet Jackson devant 14 millions de personnes aux derniers American Music Awards, celui que tout le monde, évidemment, s'arrache depuis...

J'avais rendez-vous avec lui tôt le matin dans un petit resto situé non loin du studio où devait avoir lieu la séance photo. J'arrive un peu à l'avance, histoire de réviser mes notes... et de me calmer.

Oui, j'étais fébrile. J'avais tellement envie que Nico corresponde à l'image que les aficionados de SYTYCD s'étaient faite de lui, c'est-à-dire un gars talentueux, bien entendu, mais aussi timide, d'une gentillesse désarmante, et qui n'a pas la grosse tête.

8 h tapant. Il arrive, souriant, affable, malgré le fait qu'il avait fait la fête avec son équipe la veille, qu'il partait à Ottawa dès la fin du shooting pour y donner un show avec son band, les Pinup Saints, et qu'il s'envolait pour New York le lendemain pour une série de trois spectacles en trois jours. Et moi qui m'étais couchée à 20 h 30, histoire d'être en forme pour l'entrevue... C'est beau, la jeunesse!

Entrer dans la danse

Il s'est excusé (!) parce qu'il commandait à déjeuner, puis la conversation s'est engagée. On a abordé une foule de sujets dont, bien sûr, So You Think You Can Dance, puisque c'est grâce à cette émission que le public l'a découvert. J'étais curieuse de savoir comment ça se passait dans les coulisses, ayant suivi ses exploits - comme des millions de téléspectateurs - avec passion.

«L'horaire du show est très intense, raconte-t-il. On avait quatre heures et demie en studio avec le chorégraphe pour apprendre notre numéro. Quand on n'était pas en répétition, on était en essayage ou en entrevue. Et quand on avait un peu de temps, on en profitait pour dormir!» (rires)

 

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DATE DE PUBLICATION: 2010-03-09 , Tiré du magazine Elle Québec, mars 2010

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