Elle a un visage de madone, un corps d’héroïne de jeu vidéo, un langage de charretier... et très peu de films à son actif. Pourquoi parle-t-on autant de Megan Fox?
Mettons une chose au clair: nous ne sommes pas totalement convaincues que Megan Fox est humaine. D'abord, il y a son visage. Prenez un soupçon d'Elizabeth Taylor à son mieux, ajoutez une bonne dose d'Isabelle Adjani, saupoudrez d'Angelina Jolie, et tadam! vous obtenez l'ovale parfait de Megan Fox.
Ensuite, son corps. Penchée, les reins cambrés, au-dessus d'une Chevrolet Camaro dans Transformers, juchée sur une moto dans Transformers: Revenge of the Fallen ou affublée de sous-vêtements même pas indécents pour la dernière campagne de Giorgio Armani, Megan Fox déborde de sensualité. Seins défiant la loi de la gravité, taille fine, hanches généreuses: elle possède la sainte trinité des attributs féminins.
Et puis, il y a toutes ces phrases-chocs qu'elle assène en entrevue: elle est bisexuelle, elle est libidineuse comme un ado, elle oublie de tirer la chasse d'eau quand elle est en visite, elle tripe jeux vidéo et bandes dessinées. Si ce n'est pas là la femme idéale aux yeux d'un nerd de 15 ans... Comme par hasard, les ados sont le public cible des blockbusters américains! Même son nom - Fox veut dire «renard» mais aussi «sexy» en anglais - sonne trop bien. Bref, si on avait voulu créer une nouvelle femme parfaite génétiquement modifiée, elle aurait été copiée sur Megan Fox. Analyse du phénomène sous toutes ses courbes.




