Chanteuse pop, actrice, star planétaire et propriétaire d'une superbe paire de jambes, Jennifer Lopez a tout pour incarner la nouvelle déesse des rasoirs Venus de Gillette. Extraits d'un entretien inoubliable.
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Rencontrer Jennifer Lopez, c'est un peu comme obtenir une audience avec une reine. Il y a un protocole complexe à suivre, des heures d'attente à endurer, une armée de relationnistes à amadouer. Une fois qu'on a franchi ces épreuves avec succès, qu'on a traversé une à une les antichambres menant à la suite de l'hôtel où elle nous reçoit, on se dit que c'est ça, une star, une vraie.
Sanglée dans un haut et une jupe signés Lanvin, elle rayonne de tout son être. D'abord, il y a sa peau, dont l'éclat chaud évoque un bronze longuement poli; ensuite, il y a ses fards, tous choisis pour leur capacité à réfléchir la lumière. Et puis, il y a ses courbes de panthère, sensuelles, divines et, étonnamment, plus fines dans la réalité qu'à la télé. Visiblement, la somptueuse créature assise dans cette pièce baignée de soleil est un modèle de perfection que même une retouche dans Photoshop ne pourrait magnifier.
À 41 ans, Jennifer prête son visage et ses jambes à la plus récente campagne publicitaire des rasoirs Venus de Gillette. Un choix surprenant, quand on y réfléchit. Après tout, la star n'a ni les jambes interminables ni la jeunesse impertinente des mannequins qui figurent habituellement dans les pubs de produits de rasage. «Je crois qu'on assiste à un point tournant dans l'histoire de la beauté. On apprécie enfin la splendeur des femmes épanouies. Une jeune fille de 20 ans ne peut exprimer le sentiment de plénitude qu'on acquiert avec l'âge...» estime la star. Sur ce point, le magazine People lui donne raison. Récemment, la publication américaine a décerné le titre de «plus belle femme du monde» à J.Lo, qui a ainsi coiffé au poteau Emma Stone (22 ans), Mandy Moore (27 ans) et Jennifer Lawrence (20 ans). La preuve que l'expérience sied bien à Miss Lopez...




