Soins
5 nov. 2010

Les secrets d'Enrique Iglesias

Par Martina Djogo

Auteur : Elle Québec

Soins
5 nov. 2010

Les secrets d'Enrique Iglesias

Par Martina Djogo

Il est fidèle. Le chanteur n'est pas du genre à changer tous les jours de parfum. «J'ai commencé à en porter un à 15 ans; c'était Obsession, de Calvin Klein. Plus tard, je suis passé à des odeurs plus entêtantes, comme Le mâle, de Jean Paul Gaultier. Aujourd'hui, je porte le nouveau Azzaro. Il est tout aussi masculin que l'original, mais plus contemporain. Je l'adore, c'est tout à fait moi!»

Il préfère humer les femmes de près. «Je n'ai pas d'idée précise des effluves qui conviennent aux filles, mais je sais que je n'aime pas flairer leur sillage à des mètres de distance. Je préfère les fragrances plus intimes, plus... invitantes.»

Il pense que la virilité, c'est dans la tête. «Je ne vois rien de mal à ce qu'un gars se maquille. Ce n'est pas ce que vous faites qui vous rend viril, mais ce que vous êtes.»

Il ne se définit pas comme un latin lover. «Cette expression est un pur cliché! Il y a tellement de nationalités et de cultures latines différentes, comment pourrait-il y avoir un seul type d'homme?»

Il aime être bien équipé. «Si je pouvais apporter trois produits sur une île déserte, je choisirais sans faute un écran solaire. J'adore le soleil, mais il est le pire ennemi de notre peau! J'emmènerais aussi un eyeliner, pour changer mon look et le rendre moins ennuyant. Et puis j'emporterais mon flacon d'Azzaro, au cas où je ferais une rencontre intéressante. On ne sait jamais, peut-être que mon séjour rappellerait The Blue Lagoon!» (62 $ le 50 ml d'eau de toilette; Jean Coutu)

 

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