Depuis que les stars hollywoodiennes jouent les amazones et les Robin des Bois au cinéma, le tir à l'arc est hot. Le point sur ce sport qui monte en flèche au Québec.
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De quoi s'agit-il?
Le but du tir à l'arc est de viser une cible avec une flèche. Une discipline pas si simple, car elle requiert patience, adresse, endurance et concentration. Il existe différentes formes de tir: le tir à l'arc simple, c'est-à-dire avec, en face, une cible à atteindre; le tir à cheval – mieux vaut savoir monter! – et le tir avec cible en mouvement. S'y ajoute le tir japonais (kyudo), la forme la plus pure et la plus zen du tir à l'arc, utilisée autrefois par les samouraïs, et qui repose sur la gestuelle, la posture, le souffle et l'état d'esprit.
À qui ça s'adresse?
Sport non violent par excellence, le tir à l'arc est accessible à tout le monde, pour autant qu'on ait les bras et le dos solides. L'initiation se fait avec un arc léger et peu puissant, facilitant l'apprentissage en douceur.
Quels en sont les bénéfices?
Pour viser juste, il faut se concentrer sur sa posture: on doit garder le bras bien fixe et la colonne vertébrale stable. Résultat: bras, épaules, dos, abdominaux, tout le haut du corps travaille. Cependant, ce sport de rigueur et de précision est bien plus qu'un exercice physique. Il y a du zen dans cette pratique douce qui exige humilité et maîtrise de soi. Chose certaine, en faisant du tir à l'arc, on ressent toutes sortes d'émotions et on découvre aussi nos limites.
Y a-t-il des contre-indications?
Physiquement, aucune, sinon pour les filles qui ont de graves problèmes de dos ou qui souffrent de bursite ou de tendinite.
Où et quand peut-on pratiquer cette activité?
En principe toute l'année dans le gymnase d'une école secondaire. Durant l'été, quelques sites extérieurs sont également ouverts un peu partout au Québec.




