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Vanessa Basille, coordonatrice à la rédaction et aux photos
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Vanessa Basille, coordonatrice à la rédaction et aux photos
«À l'adolescence, le maquillage m'a aidée à apprivoiser mes défauts. Il fait maintenant tellement partie de ma vie que j'ai du mal à me regarder le visage nu. J'en porte très peu, mais sortir sans cache-cernes est impensable pour moi. Toutes mes vieilles insécurités ressurgissent. À 30 ans passés, je réalise que même si je me sens plus à l'aise dans ma peau et que je suis fière de tout ce que j'ai accompli, je n'arrive toujours pas à me regarder avec indulgence. Je crois que derrière cette obsession d'être maquillée en tout temps se cache une volonté de contrôler son image et de se protéger contre le jugement des autres. Mais ce n'est qu'une illusion. On plait... ou pas à certaines personnes sans qu'on y puisse quoi que ce soit...»
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- Marianne Larochelle
- Mise à jour:
- 2013-01-22
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Sylvie St-Amand, coordonnatrice aux communications
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- « Dès l'adolescence, j'ai ressenti le besoin de me maquiller. Pour faire ressortir mes yeux qui, à cause de cils très pâles, me semblaient disparaître dans mon visage, pour camoufler les taches de rousseur qui me faisaient horreur à cette époque, pour me donner un peu plus d'assurance. Même si avec le temps je me suis rendu compte que je n'avais pas à être parfaite en tout temps, j'avoue tout de même que les petits pots, les jolis emballages, les parfums frais et les textures soyeuses m'interpellent toujours! »
- Mise à jour:
- 2013-01-22
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Danie Banville, adjointe à la directrice artistique, magazine et mode
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Danie Banville, adjointe à la directrice artistique, magazine et mode
«J'ai commencé à me maquiller sur le tard, dans la trentaine, lorsque mon visage a commencé à se défraîchir et à dévoiler l'usure du temps. Au quotidien, je ne suis pas à l'aise avec trop de maquillage, je me sens déguisée. Bien sûr, quand je me suis vue en photo complètement au naturel, ma réaction a été mitigée. Au premier regard, je me suis trouvée légèrement "fripée". Mais ensuite, quand j'ai essayé de regarder la photo avec un certain détachement, j'ai aimé le regard profond et le caractère qui s'en dégage. Je me suis dit que ce serait beau sur une toile, en peinture!»
- Photos
- Marianne Larochelle
- Mise à jour:
- 2013-01-22
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Martina Djogo, responsable web
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Martina Djogo, responsable web
«Durant toute mon enfance, j'ai regardé ma mère appliquer son rouge à lèvres rouge avec minutie (elle peut même le faire les yeux fermés, sans dépasser!). Pour une petite fille, ce bâton de rouge représentait la quintessence de la féminité. Aujourd'hui, je conserve ce lien un peu émotif avec le maquillage, qui me rappelle ma mère. Je ne me maquille pas autant qu'elle à l'époque, mais j'ai quand même un visage privé et un visage public. J'ai besoin de cette petite couche de protection que me procure un blush ou un cache-cernes, en aplanissant les défauts. Le choc, en voyant ma photo au naturel, c'était de voir que finalement que je n'étais pas très différente sans fards. Ça fait réfléchir.»
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- Marianne Larochelle
- Mise à jour:
- 2013-01-22
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Andrée-Anne Léonard, rédactrice chef beauté, par intérim
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Andrée-Anne Léonard, rédactrice chef beauté, par intérim
«Petite, j'avais horreur du maquillage. Même si j'aimais la façon dont le traceur bleu royal (on était en 1986) rehaussait mes yeux, ça me donnait l'impression d'être sale. Ça m'empêchait de me frotter les yeux quand j'en avais envie et m'obligeait à faire attention au moment d'enfiler mes robes. Bref, j'avais l'impression que le maquillage m'enlevait un peu de ma liberté. Ironie du sort, je suis devenue journaliste beauté! Aujourd'hui, à cause de l'habitude, je me trouve mieux avec un trait d'eyeliner et un peu de mascara. N'empêche, j'irais n'importe où sans maquillage. Vraiment n'importe où.»
- Photos
- Marianne Larochelle
- Mise à jour:
- 2013-01-22
- Par
- Reportage réalisé par Martina Djogo











