Quand on change la couleur des cheveux, ça change beaucoup de choses! Et si la métamorphose n'était pas seulement visuelle, mais aussi psychologique? Enquête auprès d'experts et de femmes qui ont osé s'offrir une nouvelle tête.
Auprès de ma blonde
Nathalie est brunette de naissance. Pendant 38 ans, je n'ai fait que peaufiner ce que la nature m'avait donné, rehaussant mon marron de reflets ou de coloration ton sur ton », raconte-t-elle. Puis un jour, le déclic s'est opéré. «J'ai croisé une fille au look d'enfer, qui portait avec panache une coupe courte blond platine, se souvient Nathalie. Je lui ai dit à quel point j'aimais sa tête et que je la trouvais racée, et du tac au tac, elle m'a indiqué qu'avant de faire le Défi tête rasée de Leucan, elle avait toujours eu les cheveux longs et foncés comme les miens ». La tape dans le dos dont elle avait besoin, Nathalie venait de la recevoir! Réalisant qu'elle pouvait oser, elle aussi, elle s'est payé une métamorphose sur un coup de tête. « Je me suis sitôt fait faire quantité de mèches blondes, tout en gardant mes sourcils foncés, question de mettre en valeur mes yeux noisette », explique Nathalie. Et le changement est loin d'être passé inaperçu. « Mon chum est tombé sous le charme, et ma fille de 7 ans a applaudi, elle qui voue un véritable culte à Barbie ». Depuis, Nathalie s'aperçoit aussi que l'image qu'elle projette a légèrement changé. « Ce sont les hommes d'âge mûr qui tendent à reluquer les brunettes. Depuis que je suis blonde, je croise le regard de gars bien plus jeunes... »




