Pour assouvir notre curiosité et nos envies de libertinage, on a déniché 10 blogues qui parlent de sexe. Plongée dans l’univers coquin de ces récits croustillants, engagés, intellos et souvent très drôles.
Les 400 culs
Que ce soit des artistes dont la muse est l’érotisme ou des chercheurs qui se penchent sur la sexualité, la journaliste et auteure Agnès Giard s’intéresse à tous ceux… qui s’intéressent au sexe! Un blogue érotique, engagé et intelligent à consulter sur le site du quotidien français Libération.
L’extrait: «Il est rare qu’un dessinateur donne forme aux sensations du désir. Comment représenter l’envie? Stéphane Blanquet le fait, avec une fièvre contagieuse, dans un livre de photos qui mettent en scène l’obsession, le trouble, la peur sur le plus vivant des supports: l’épiderme.»
Sexactu
La journaliste et auteure Maïa Mazaurette nous fait part avec une bonne dose d’humour de ses réflexions sur des sujets allant de l’épineux dilemme «d’avaler ou de ne pas avaler» au mystère des rasoirs pour femmes invariablement roses.
L’extrait: «Cela dit, je ne voyais pas l’utilité de regarder du porno (même si je me serais jetée dessus par curiosité) : c’était plus une nécessité sociale qu’un vecteur de connaissance. Croyais-je. Parce qu’il se produit un truc terrible, quand on fait son éducation uniquement avec des bouquins, des magazines et des expos de photo. On a tout sauf le mouvement.»
Les cahiers d’Anne Archet
Depuis maintenant six ans, la prolifique blogueuse québécoise Anne Archet nous offre anecdotes coquines, comptines grivoises et autres propos libidineux dans ses truculents cahiers empreints d’une très libre poésie.
L’extrait: « Roger installa La revanche des naines partouzardes dans son lecteur DVD, étala ses numéros préférés d’Amputées asiatiques sodomisées sur le parquet, se glissa dans la robe du dimanche de sa femme, ajusta avec précaution sa perruque blonde, tartina ses lèvres d’une généreuse couche de rouge puis enfila son masque à gaz. Ensuite, il lubrifia consciencieusement Tonnerre noir puis, à force de grimaces et de soupirs, réussit tant bien que mal à l’enfoncer dans son derrière jusqu’à la garde. Devant lui, langoureusement étendue sur le fauteuil de cuir noir, Dolly la brebis gonflable le regardait d’un œil concupiscent.»




