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Géocaching: libérez le trésor
Une chasse au trésor avec la planète comme terrain de jeu, ça vous dirait? C'est ce que vous propose le géocaching. À vos marques!
Par Julie Marcil
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La chasse est ouverte D'autres se prennent sérieusement au jeu et se lancent dans des compétitions informelles. Des statistiques indiquant le nombre de caches trouvées et placées par chaque joueur sont affichées sur le site de la section québécoise et constituent une réelle motivation pour certains adeptes. Contrairement à Myriam, qui ne compétitionne qu'avec elle-même, Karine, 27 ans, enseignante en adaptation scolaire, est actuellement en quatrième place au Québec pour le nombre de caches trouvées. Initiée à ce loisir en 2005 par sa belle-mère, elle a eu la piqûre et a entraîné son chum dans son sillage. Toutes les occasions sont bonnes pour améliorer son score. Elle s'est même déjà retrouvée dans la gadoue en jupe et en talons hauts durant son heure de lunch pour atteindre une cache!
Quelque 300 000 caches existent actuellement dans le monde, dont plus de 4600 au Québec. Certaines d'entre elles sont conçues comme des puzzles, nécessitant parfois une collaboration entre deux joueurs de villes ou de pays différents afin de découvrir les indices menant jusqu'à l'objet dissimulé.
Des mordus organisent même leurs voyages en fonction des caches à trouver! Les joueurs rivalisent d'imagination pour repérer de nouveaux endroits, semer des indices et même créer de toutes pièces des légendes urbaines autour de lieux mystérieux. Il y en a pour tous les goûts, et l'activité – qui se pratique en solo, en couple, avec des amis ou en famille – permet d'explorer des sites méconnus ou des coins inusités.
Mais le géocaching donne aussi l'occasion de se mesurer à soi-même. Quand on demande à nos joueuses ce que la pratique de cette activité leur a fait découvrir à leur sujet, elles parlent d'audace et de confiance. Karine, elle, craignait les terrains boisés et les bibittes. En participant à ces chasses au trésor, elle a fini par surmonter ses peurs et elle se sent désormais beaucoup plus sûre d'elle. Pour Myriam, l'envie de réussir à mettre la main sur la cache lui donne le cran nécessaire pour foncer, même quand les intempéries et la topographie compliquent les choses.
Aucune des femmes interviewées ne se considérait auparavant comme une grande sportive. Apparemment, le goût du plein air et de l'aventure vient en jouant. Alors... qu'attendez-vous? Tout le monde dehors!
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