 |
|
|
|
Claudine Douville, la journaliste sportive
Journaliste au Réseau des Sport, Claudine Douville a trouvé le temps de publier un roman. Entrevue avec une femme au parcours peu banal.
Par Danielle Stanton
|
|
|
|
Son vélo, sa veste de kayak, sa méthode de mandarin (Olympiques obligent), ses souliers de jogging: voilà un aperçu de ce que Claudine Douville a entassé dans sa Matrix jaune citron avant de prendre la route vers Notre-Dame-du-Portage pour trois jours de... repos dans une auberge. C'est de là qu'elle arrivait au moment de notre rencontre.
«Hyperactive? Non. C'est juste que je me passionne pour beaucoup de choses, explique l'énergique commentatrice sportive et animatrice de Plein air sans limites au Réseau des Sports (RDS). Et, en général, je trouve du temps pour tout faire!» précise celle qui a apporté ses pinceaux d'aquarelliste sur le mont Everest en 2000. «Je suis une fille facile à vivre mais essoufflante à suivre», ajoute-t-elle en souriant.
Une fille qui aime être où on ne l'attend pas. Le printemps dernier, elle faisait paraîtreLa louve des mers chez Libre Expression. Au coeur de cette saga de quelque 600 pages: Marie Galligan, une pirate délurée du 18e siècle. «Un ami m'a confié qu'en lisant mon roman il avait eu l'impression d'être avec moi», raconte la nouvelle écrivaine. De fait. Vive, déterminée et sans artifice, telle est Marie Galligan, telle est Claudine Douville. «Je ne joue pas sur l'apparence», affirme-t-elle en vous plantant son magnifique regard gris-bleu dans les yeux. «Je veux que mon authenticité traverse l'écran.»
Seule entorse à ce programme: elle ne révèle pas son âge. «C'est encore trop casse-gueule pour une femme, surtout à la télé. Richard Garneau travaille toujours à 70 ans passés, mais verra-t-on un jour l'équivalent féminin? Je ne sais pas.» Autrement, Claudine Douville ne recule devant rien. Son t-shirt blanc laisse d'ailleurs voir sur son bras un hématome surdimensionné. «J'ai participé à un tournoi d'escrime et une épée m'a éraflée, dit-elle en haussant les épaules. Des trucs de ce genre, j'en ai tellement eu dans ma carrière.»
|
|
|
|
Page suivante > |
|
|
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
| |
|
|
| |
 |
|
| |
OU |
|
| |
|
|
| |
 |
|
| |
|
|
|