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Oui au gym...Non à l'abandon!
Fini, l'été: on se remet en forme. Mais pour tenir le coup, on doit éviter les erreurs courantes- relevées par nos experts -et adopter ces sept trucs béton pour tenir bon.
Par Laurence Pivot
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1. AGIR ET S'INSCRIRE Erreur courante En parler beaucoup, planifier, organiser... À trop cogiter, on finit par rater les débuts de session.
Bonne stratégie Arrêter d'en parler et agir! «Toutes les études le montrent: l'inactivité physique équivaut à fumer un paquet de cigarettes par jour, en plus de favoriser l'obésité et la dépression», rappelle Sylvain Cyr, v.-p. aux ventes chez Nautilus Plus. «Mais l'exercice physique doit être inscrit dans un projet de vie, pas juste dans son agenda! Ça commence par monter les escaliers et marcher au lieu de prendre sa voiture, ajoute Nathalie Lacombe, directrice des cours et porte-parole des Centres de mise en forme VitaVie; on ne peut pas espérer des miracles de motivation en s'inscrivant dans un gym alors qu'on ne fait même pas le minimum.» Élémentaire, ma chère! Mais alors pourquoi êtes-vous en train de lire cet article? Parce que vous ne voulez pas recommencer les mêmes erreurs que ces 10 dernières années, pendant lesquelles vous avez perdu une fortune en abonnements et pas un seul malheureux kilo.
2. TROUVER SON RYTHME Erreur courante Aller à la piscine tous les matins à 6 h précisément, faire du step à 19 h, entre le souper et les devoirs des enfants, courir après une longue journée de travail...
Bonne stratégie Posez-vous des questions sur les raisons de vos échecs passés: un horaire mal pensé est peut-être à l'origine de vos défections. «Il est important de connaître son rythme biologique pour profiter pleinement de l'activité physique et se sentir bien après, explique Yseult Théraulaz, instructrice au YMCA. Faire de la gym à midi et avaler un sandwich à toute allure risque de perturber votre digestion et d'annuler tout le bien-être engendré par l'exercice. Mais c'est peut-être aussi l'heure où vous avez le plus d'énergie. À vous de déterminer le vrai bon moment.» Quant au rythme, si on y va deux fois par semaine, c'est déjà très bien. Il est essentiel de se garder un peu de «jus» pour la semaine suivante et faire en sorte que l'entraînement ne devienne pas un facteur supplémentaire de stress. Contrairement aux idées reçues, les professionnels suggèrent fortement de pratiquer une activité sportive pendant la semaine afin de l'inclure dans une période d'activité et non de repos. «Le week-end, ajoute Nathalie Lacombe, c'est le bon moment pour vérifier les bénéfices d'un entraînement régulier et enfin suivre ses chums en vélo sans craquer! Ce n'est pas le workout qui motive le plus, mais ce qu'on en fait par la suite.»
3. FAIRE CE QUE L'ON AIME Erreur courante Essayer l'Ashtanga yoga à la Madonna, le Pilates comme les copines et l'aérobie enseignée par Josée Lavigueur, mais ne pas savoir ce qui nous plaît vraiment et ce qui convient à notre tempérament.
Bonne stratégie «Souvenez-vous de ce que vous aimiez quand vous étiez plus jeune, suggère Josée Lavigueur, porte-parole d'Énergie Cardio. Si c'était la natation, retournez nager. Le volleyball? Partez à la recherche d'un club. Si vous avez toujours été allergique aux cours collectifs, trouvez une activité plus solitaire.» Bref, on ne doit pas aller à l'encontre de ses penchants naturels. Les néophytes qui ont passé leur jeunesse dans les vestiaires (et uniquement là) peuvent profiter des cours d'initiation (souvent gratuits) ou des journées portes ouvertes en début de session pour trouver une activité qui leur plaît vraiment, que ce soit le tango ou la musculation. De nombreux centres sportifs offrent un abonnement permettant aussi de changer de cours régulièrement. «Il faut choisir l'activité plutôt que l'horaire, avance Yseult Théraulaz; si on est vraiment heureuse de pratiquer cette activité, on se débrouillera pour y aller...» L'aspect social est également important pour la motivation: «Les cours collectifs, surtout au début, sont souvent beaucoup plus stimulants que l'entraînement sur le tapis roulant en solitaire ou devant son DVD dans le sous-sol», souligne Nathalie Lacombe.
4. CHOISIR LE GYM QUI NOUS VA Erreur courante On se trouve nulle dans ce gym où gars et filles sont des pétards. Le coût est exorbitant, et c'est loin de chez soi.
Bonne stratégie «Dans un tel état d'esprit, il est difficile d'apprécier n'importe quel gym», affirme Nathalie Lacombe. Mais certains critères de base vous aideront à choisir un lieu plutôt qu'un autre: l'accessibilité, la propreté, des vestiaires qui respectent votre intimité, une ambiance qui vous ressemble. «Une des erreurs les plus fréquentes est de croire qu'un gym près de chez soi est plus pratique que près de son travail, explique Yseult Theraulaz; or, une fois rentrée à la maison, on a rarement le courage de repartir.» Le prix de l'abonnement est important, bien sûr, mais là aussi, tout dépend de sa motivation. «Je dis toujours aux gens que l'abonnement annuel équivaut au coût d'un café par jour», souligne Eveline Canape, directrice des opérations au Québec des Centres de mise en forme VitaVie.
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